Informations 2019

SOMMAIRE

                                                                   - Le nourrissage des chats errants

                                                                   - Le cyprès de la discorde

                                                                   - Les conteneurs enterrés

                                                                   - Notre Dame de Bellevue prend l'eau


NOTRE DAME DE BELLEVUE PREND L’EAU

 

Les chapelles de Haute Provence sont très souvent édifiées sur un tertre, offrant aux visiteurs, une vue à 360°.

Notre Dame de Bellevue (XIIe), est plantée au sommet de la colline à quelques encablures du village dans un écrin de verdure. Entourée de chênes, de pins, d’acacias et d’autres arbustes, elle offre aux pèlerins un bel et frais ombrage. Elle regarde le village et semble monter la garde. C’est sa cloche, qui au XIXe siècle avertissait les paysans de l’arrivée de l’orage.

Cette chapelle fut très fréquentée au cours des XIX et XXe siècle.

 

Les offices et les sacrements avaient lieu régulièrement. Les anciens se plaisent à se remémorer à chaque rencontre leurs souvenirs de jeunesse ainsi que ceux de leurs parents et parfois de leurs grands-parents.

De nos jours, pour Le 16 aout, cette petite église est devenue un lieu de pèlerinage pour fêter St Marie. Les fidèles se réunissent pour prier, et bon nombre de puimoissonnais exilés reviennent au pays pour participer à cette cérémonie.

Après l’office, un pique-nique est organisé par les paroissiens à l’ombre généreuse des grands chênes sous l’odeur des pins.

En France, si certaines de ces magnifiques chapelles sont laissées à l’abandon, et aux affres du temps jusqu’à devenir des ruines, celle de Puimoisson, a évité de justesse l’effondrement de sa toiture.

En effet, les bois de charpente entièrement vermoulus menaçaient de céder à brève échéance. Comme l’affirme le responsable des travaux de l’entreprise de maçonnerie Eric Perrier : «encore un peu et tout est parterre»

Un des objectifs de la municipalité est le respect et l’entretien du patrimoine communal quel qu’il soit, immobilier, culturel ou cultuel. Le maire Philippe Coste est très attentif à cet objectif. 

Ce lieu de culte construit grâce à une "importante donation de propriété faite par une noble dame de Riez nommée Algarade" voit sa toiture se dégrader d’années en années laissant apparaitre des trous béants où l’eau de pluie ruisselle à l’intérieur, dégradant les plafonds, les murs, le sol et les mobiliers. Toutes ces dégradations sont lentes et insidieuses.

Après avoir traversée le temps et subit des transformations architecturales, cette chapelle fut nationalisée sous la révolution française vendue et "acquise sous le Directoire en 1795 par Dominique Isoard qui s'en dessaisit en 1817 en faveur des habitants de Puimoisson, à charge pour eux de l'entretenir".

Aujourd’hui de gros travaux de rénovation sont entrepris pour la sauver. L’ensemble la bâtisse a bénéficié d’une refonte complète de la toiture avec remplacement des bois de charpente. Tout a été refait avec les mêmes tuiles, à l’identique. Actuellement, le bâtiment est hors d’eau.

Ces travaux ont été financés en grande partie par le fond départemental d’appui aux communes (FODAC), par le budget d’investissement de la commune et par un don de 5000 euros effectué par l’association les amis de la chapelle de Notre Dame de Bellevue dont les principales chevilles ouvrières sont Huguette Blanc, Lilly Testanière, Andrée Manent et Yvette David.         

Reste maintenant, à réparer les dégâts intérieurs causés par les ruissellements de l’eau et remettre en état les mobiliers.

Notre Dame de Bellevue est sauvée des eaux. 

Pierre SANTIAGO

LES CONTENEURS ENTERRES

 

Cette année 2019, le paysage de Puimoisson continue de s’embellir et se mettre au gout du jour avec la mise en place d’un nouveau système  de collecte des déchets. Les conteneurs enterrés sélectifs.

Pour la DLVA, soucieuse de l’environnement et  initiatrice du programme, la gestion des déchets est l’une de ses principales priorités.

Trois  sites, bien en vue sont à la disposition des habitants du village.

Le plus important se trouve  sur les aires, le second sur la route de Valensole près du cimetière et le troisième sur la place de St Éloi.

Ces deux derniers sont uniquement consacrés aux déchets ménagers.

Le site des aires comprend plusieurs conteneurs: Un pour les ordures ménagères, un pour les  emballages recyclables en vrac, (bouteilles plastiques, papiers, cartons), un pour les journaux, revues et magazines et le dernier pour le tri du verre.

Chaque conteneur est identifié.

Celui de la place St Eloi a nécessité une redéfinition du lieu d’implantation vu les ennuis techniques rencontrés et un gros travail de terrassement a été indispensable compte tenu  de la structure du sol.

Les avantages apportés par  ces nouvelles dispositions sont :

- un équipement discret, pratique et accessible..

- une bonne intégration dans le paysage.

- une meilleure hygiène

Et pour le village, l’arrêt de la disparition des conteneurs à roulettes.

Cet équipement représente un fort investissement pour la DLVA. et la commune.  Le cout de l’installation s’élève à 36 000 euros.

Pierre SANTIAGO

LE NOURRISSAGE DES  CHATS ERRANTS

 

Les chats errants sont nombreux dans le village. Ils sont beaux, gros, vigoureux, de toutes couleurs pour certains, mais très souvent, ils sont maigres, borgnes, blessés et malades. A qui appartiennent ces félidés ?

 

Certains ont un propriétaire bien identifiable mais la plus part sont là, sortis de nulle part. Ils errent cherchant de la nourriture. Ils trouvent refuge près des habitations, dans les granges au chaud. Des âmes charitables leur donnent à manger  assidument. Et après?

 

 

 

 

Chaque  année, ils sont de plus en plus  nombreux. Nourrir les chats adultes, sans contrôler les naissances est carrément inconscient.

 

Régulièrement, de  jolis petits chatons, tous mignons, qui nous émeuvent, apparaissent dans le paysage. Ils  craignent la présence de l’homme. Pour les aider à grandir, vu qu’ils n’ont pas de propriétaire,  quelques croquettes et du lait sont apportés régulièrement  par des personnes bien pensantes,  qui aiment les bêtes et  ne veulent pas les voir souffrir.  C’est là que commence le nourrissage

 

 

Puis le phénomène dépasse l’entendement. Ces nourrisseurs accueillants du début viennent se plaindre auprès du  maire sur le  surnombre de chats errants entrainant des problèmes d’hygiène et de santé publique avec transmission de maladies infectieuses (toxoplasmose, maladie des griffes du chat), Pollution des jardins potagers, des espaces de jeux pour les enfants, etc..

Pour mémoire, « un couple de chats non stérilisés peut engendrer plus de 20000 descendants en quatre ans » (info 30Ma)

Que faire ? Comment arrêter leur prolifération ?

Ne pas laisser errer votre animal.

« Le propriétaire est responsable des dégâts causés par son animal. Sa responsabilité civile et pénale peut être engagée ».

Contrôler les naissances et au besoin faire stériliser votre animal.

« Tout chat de plus de 7 mois, né après le1er janvier 2012 doit être identifié »

La lutte contre les reproductions incontrôlées des chats relève de la compétence du maire de la commune concernée. L’article L. 211-27 du code rural et de la pêche maritime

Pierre SANTIAGO

LE CYPRÈS DE LA DISCORDE

 

Que se passe-t-il avec le cyprès du Pré de Chabert ? Cela pourrait être le début d’une belle histoire pour enfants

Cet arbre majestueux, doté d’un tronc de plus de trente centimètre de diamètre et d’une hauteur dépassant largement les faites des toitures, trône au beau milieu du domaine public depuis quelques décennies.

Il est actuellement au centre de discussions et fait l’objet de palabres, d’avis,  de conseils, de suggestions.

L’histoire commence ainsi.

Le maire, Philippe Coste, a été saisi par des administrés lui faisant remarquer la dangerosité d’un grand cyprès au centre du village.

Les arguments avancés sont, les risques de la chute par vent violent de ce monument végétal sur les personnes et les biens et la poussière produite par cet arbre qui a un  pouvoir allergène de haut niveau.

Ce dernier point  handicape les personnes sensibles et s’avère dangereux pour celles  atteintes  de maladies respiratoires.

Après s’être rendu sur les lieux, le maire a missionné, une entreprise d’élagages qui a réduit  sérieusement la hauteur de l’arbre et éloigner le péril éminent.

Le maire, dans ses prérogatives  se  doit en premier lieu assurer la sécurité de ses administrés et le bien vivre de tout un chacun.

En face, les défenseurs de la nature dénoncent le fait d’avoir taillé et coupé cet arbre qui embellissait ce coin de village par sa prestance et  son élégance.

Outre, cette notion  esthétique, ils rajoutent que ce cyprès  servait  d’abris à différents types d’oiseaux qui nichent chaque année.

Ils ont donc  fait savoir par courrier à monsieur le maire, leur mécontentement  de voir cet arbre décapité  sans concertation préalable.

Il est très difficile de concilier deux opinions opposées, l’objectif de sécurité des personnes et des biens a prévalu.

Pierre SANTIAGO


Informations 2018


LES FAÇADES DU BÂTIMENT SCOLAIRE TERMINÉES

 

Dernier service de l’état présent dans le village de Puimoisson, l’école publique « Maria Borrely » fait l’objet depuis 2014, d’une attention particulière  de la part de la municipalité en matière de rénovation et de sécurisation des lieux.

L’immeuble abritant le groupe scolaire date des années 1890. Il accueille aussi,  la salle polyvalente des activités associatives et communales, la cantine scolaire et le centre de loisirs.

«Maria Borrely» est une véritable école rurale, qui ne manque pas à ce jour de moyens pédagogiques ou humains, grâce au travail sérieux du corps enseignant et la collaboration  étroite avec la mairie.

L’effectif des écoliers est stable. Trois classes couvrent l’ensemble du programme de primaire.

Le maire Philippe Coste engage annuellement de gros  travaux  afin de rendre ce bâtiment agréable pour les écoliers, les professeurs et tous les utilisateurs.

Hormis l’entretien quotidien, cette structure a bénéficié au cours de ces cinq dernières années de réfections indispensables à sa pérennité. La mise aux normes électrique, l’aménagement d’isolation thermique et phonique,  la création d’un accès aux personnes à mobilité réduites  ont répondu de manière urgente à la survie de l’école, au confort des utilisateurs et à leur sécurité.

L’immeuble a vu sa toiture complètement refaite et isolée, toutes les menuiseries extérieures ont été changées, les façades qui avaient l’âge de Mathusalem, ont bénéficié d’un ravalement complet, donnant un aspect  neuf et lumineux rendant aux vieilles pierres leur lustre d’antan.

Outre l’aspect impératif de maintenir l’accueil et  les outils de l’éducation scolaire au niveau de l’excellence, le souci de la municipalité est aussi de préserver le patrimoine communal et d’alléger les dépenses énergétiques.

Tous ces travaux ont été effectués avec l’aide de la Région, du Département, de la DLVA et de la commune.

Pierre SANTIAGO

 RÉNOVATION DU CLOCHER DE L’ÉGLISE SAINT MICHEL

Après quelques  soucis de procédures administratives, de négociations avec différents architectes qui ont duré «un certain temps», les travaux de rénovation du clocher (XVIe)  de l’église St Michel ont enfin  débuté ce lundi 11 juin.

Le chantier a commencé par la mise en place d’un immense échafaudage ceinturant l’ensemble de la structure du clocher. Ce dispositif érigé par une entreprise spécialisée (CFE) permet aux intervenants d’œuvrer en toute sécurité et les riverains et les passants d’être protégés d’éventuelles chutes de pierres ou de gravas.

 

A la jonction de la religion, des arts sculpturaux et picturaux, de l’histoire de France et de celle de la commune, l’église St Michel (XIe) porte en elle, gravé à jamais, toutes les époques traversées. Celles-ci peuvent se lire sur ses murs. Les vieilles pierres témoignent de son évolution dans les siècles passés.

Tout au long de son existence, ce monument a subi différentes modifications.

Sans reprendre toute la genèse, les derniers travaux entrepris par la municipalité responsable de cet édifice datent du début des années 1990 avec la réfection de la toiture ainsi que la mise en place de clés de renfort sur les piliers extérieurs. Le conseil régional d’alors, avait contribué à subventionner largement le coût des travaux. Le conseiller Henri Couillot était chargé du dossier.

 

 

 

Aujourd’hui, le clocher s’effrite, se dégrade, présente un danger, et demande une rapide intervention de remise en l’état.

L’horloge ne fonctionne plus et doit être réparée. La porte d’entrée nécessite une sérieuse rénovation. Le coût total des travaux a été évalué à 80000 euros.

Les finances communales ne permettent pas la prise en charge totale du coût de cette opération.

Le maire Philippe Coste a de ce fait sollicité tous les partenaires.

 

La Fondation du patrimoine participe à hauteur de 10500€.

La Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) subventionne à 14900€.

Le conseil départemental à 7400£.

De plus, la fondation du patrimoine et la commune ont lancé une souscription, pour faire appel à la générosité des particuliers et des entreprises. Ceux-ci ont été très généreux car cette souscription a permis de récolter 19410€.

Le résultat témoigne de l’attachement de l’ensemble du village à cet édifice.

L’église St Michel, et le parvis, place de St Eloi représentent l’âme du village. 

La restauration de ce patrimoine dépasse largement les enjeux cultuels.

Si elle assure la continuité des missions auprès des paroissiens, elle permet d’offrir à tous les visiteurs un témoignage des siècles d’histoire.

Deux entreprises interviennent actuellement sur le chantier. La société AMAK de Roquevaire est chargée de trois lots de travaux : Maçonnerie, Zinguerie Menuiserie, et l’établissement Plaire de Sisteron a la maitrise de l’horlogerie.

La conseillère municipale Dany Dubois chargée de ce dossier suit de très près l’évolution des travaux dont la fin est prévue au mois de septembre.

 

Pierre SANTIAGO

 

UNE BORNE DE RECHARGE POUR VOITURE  ELECTRIQUE

Après Riez, c’est au tour de Puimoisson de bénéficier de la mise en place d’une borne de recharge pour véhicule électrique.

Cet équipement s’inscrit dans le projet de la DLVA qui est d’équiper en bornes électriques l’ensemble du territoire de  l’agglo.

Pour le village, c’est une nouveauté qui suscite interrogations et débats. Si la grande majorité des personnes interrogées ont un œil positif, d’autres  badauds  pour diverses raisons l’ont un peu  moins.

C’est le sujet de discussion sous les micocouliers.

La borne de couleur verte et bleue a été érigée sur la place de St Eloi, près de l’hôtel de ville.

Financée par L’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et la DLVA, elle a été  installée par le SDE 04 (syndicat départemental d’électrification). Elle est destinée à faire le plein des voitures électriques et hybrides rechargeables.

Deux places sont réservées aux utilisateurs Une borne peut alimenter deux voitures simultanément. Trente minutes sont nécessaires pour faire le plein.

Le choix de son emplacement et de son installation a été murement réfléchi par les responsables. Ils  ont œuvré dans l’intérêt de la collectivité en réduisant au maximum les couts de la mise en place avec un minimum de travaux de terrassement à effectuer, d’où moins de détérioration de l’espace public et moins d’emprise sur le parking.

De plus, cette implantation géographique a aussi été déterminée par la proximité d’une source électrique.

Pour l’usager, l’accès est facile et ne nécessite  pas de manœuvres intempestives.

Comme le souligne le maire Philippe Coste :

 « Il faut savoir se  projeter dans l’avenir et ne pas attendre que  tous les autochtones aient un véhicule électrique pour agir. Gérer c’est prévoir.

La municipalité se doit d’offrir à ses administrés différents modes de consommation ».

Un fort développement des voitures électriques est attendu pour 2020 plus de 2 millions.

La mise en service de ce nouveau distributeur devrait intervenir rapidement, reste à aménager l’espace et matérialiser la zone de stationnement.

 

Pierre SANTIAGO

Rénovation de la route de Riez

LIFTING TOTAL DES RUES ET DES BÂTIMENTS PUBLICS

Trop longtemps oubliés, les rues, les bâtiments publics et les places du village se refont une beauté.

Outre le maintien des tâches quotidiennes de propreté et d’hygiène, la municipalité se doit d’être projective dans l’avenir de la cité.

Face aux vastes projets élaborés, elle n’a de cesse de rechercher les moyens financiers pour les réaliser dans un souci d’épanouissement du village et du bien vivre de ses habitants.

A ce jour, plusieurs programmes sont terminés, certains en cours de réalisation et d’autres font l’objet d’études et de réflexions.

La suppression de la poste de Puimoisson a été un choc pour la population. Avant dernier bastion de la présence de l’état dans la commune avec l’éducation nationale, la municipalité a résisté et a décidé avec les responsables de la poste, de maintenir le service en créant au sein de la mairie  un bureau postal communal malgré l’exiguïté des locaux. Ce dernier  répond aux besoins fondamentaux des usagers.

Parmi les gros chantiers entrepris, celui de la rénovation des voiries, des réseaux d’eau, de l’assainissement, de l’éclairage public a démarré en 2015 et se poursuit à ce jour. (Voir Archives)

L’entrée sud du village a bénéficié en premier de cette profonde rénovation, la finalisation des travaux est programmée dans le courant du premier semestre en 2017.

Ce lieu a été entièrement revu et corrigé, à tous les niveaux.

Les réseaux d’eau, d’assainissement, de téléphone, des lignes électriques, de l’éclairage ont fait l’objet d’un immense renouvellement. Tous  ces systèmes datant des années 40 étaient devenus obsolètes.

 

Aujourd’hui, de beaux candélabres agrémentent et illuminent l’entrée du village, les lignes électriques sont enfouies, la place des aires est éclairée, des trottoirs élargis et sécurisés à hauteur de l’école, ont été aménagés.

CREATION D’UN ESPACE CINÉRAIRE

Le cimetière est la demeure de tout le monde, C’est le lieu du souvenir et du  recueillement, dépositaire de la  mémoire collective, chargé de l’histoire des « gens d’ici ». Il fait partie  des  monuments  historiques.

Pour que chaque citoyen ait le choix de sa sépulture, le conseil municipal sur proposition du maire Philippe Coste a décidé d’aménager un espace cinéraire  au sein même du petit cimetière communal.

Erigé, avec des accessoires de qualité, dans un espace bien aménagé, celui-ci se compose de :

Un columbarium  en marbre fait  de deux parties de 10 cases.

Un jardin du souvenir, dédié à la dispersion des cendres.

Un olivier, l’arbre du souvenir,

Une stèle en marbre rose qui permet de graver les épitaphes des défunts dont les cendres ont été dispersées.

Une  table pour le support de l’urne,  le temps des cérémonies, avant le dépôt dans le columbarium ou de dispersion.  

Deux bancs de recueillements.

Les familles pourront déposer les urnes, ou répandre les cendres de leurs défunts, s’y recueillir, dans le respect et la dignité.

Les élus, le personnel communal et l’entreprise Granimond ont œuvré à la conception et la réalisation de cet édifice aidé financièrement par le conseil départemental.

Cet ouvrage appartient au domaine public et sera entretenu par la commune.

Pierre SANTIAGO

INSTALLATION  D’UN DÉFIBRILLATEUR  AU CŒUR DU VILLAGE.

 

Plus de 50000 personnes meurent chaque année d’un arrêt cardiaque. Pour lutter contre ce fléau grandissant lié au stress, à la sédentarité, à l’alimentation et au vieillissement, la municipalité a pris la décision de doter la commune d’un défibrillateur automatisé externe (DAE), meilleur moyen de prévenir les décès brutaux.

Tout le monde peut être victime dun arrêt cardiaque nimporte où, à n’importe quel moment et dans nimporte quel lieu. Chaque seconde compte dans cette urgence.

Le défibrillateur(DAE) est un appareil portable dont le rôle est d'analyser l'activité du cœur d'une personne en arrêt cardio-respiratoire. Son utilisation est très simple. Il est  entièrement automatisé, les consignes sont données sur écran et une voix guide lusager à chaque étape de son geste durgence.

La personne qui apporte son concours, peut l’utiliser sans avoir aucune crainte d’effectuer une manipulation malheureuse.

Cet appareil  permet après analyse de délivrer une décharge électrique ou défibrillation et faire repartir le cœur et ainsi augmenter les chances de survie de la victime.

Le défibrillateur est mis à la disposition du public en cas d’urgence. Il est installé au cœur du village, sur le mur de l’hôtel de ville sous le panneau lumineux d’informations. Il est repérable de jour comme de nuit. Le financement de cet appareil s’est fait avec le soutien de la fondation CNP Assurances.

 

Le défibrillateur : un dispositif accessible à tous

Dans le cadre de l’achat et  d’une sensibilisation au défibrillateur cardiaque, le maire Philippe Coste a missionner J.L Touchard pour mener à bien le dossier.

Dans un premier temps  l’ensemble du personnel communal déjà formé à cette pratique a bénéficié d’une réactualisation au nouveau dispositif et d’une révision des  trois gestes qui sauvent.

Dans un deuxième temps, il sera fait appel aux personnes volontaires de la commune  pour apprendre  et se familiariser à la manipulation  de l’appareil. En fonction du nombre de personnes intéressées, plusieurs sessions d’apprentissage seront  organisées.

 

Connaitre les trois gestes qui sauvent :

Appeler les secours, faire le 15,

Pratiquer un massage cardiaque, 

Défibriller le cœur. 

 

Pierre SANTIAGO 


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