SOMMAIRE

2016

2017


2017

Vendredi 6 octobre

CONFERENCE SUR LES TAMBOURS AFRICAINS

Françoise Ruyssen responsable de  la médiathèque de Puimoisson a organisé vendredi 6 octobre une conférence sur la «Typographie et Organographie des tambours africains » avec l’aide du service culturel de la DLVA.

Le roman : «Le Tambour des larmes» de Mbareck Beyrouk, sélectionné pour participer au prix des médiathèques de la DLVA qui aura lieu le 25 novembre, a été le fil rouge de cette rencontre.

 

André Gabriel, professeur de musicologie et d’organologie aux conservatoires de Marseille et d’Avignon a assuré brillamment et avec beaucoup d’humour sa prestation.

Des mots simples, pour un contenu complexe, qui abordent  les domaines de la musique, de la percussion, de la transe, du N’Deup, des esprits, des rituels, des superstitions, des modes de communications.

De nombreux instruments étaient exposés et servaient à imager et compléter l’exposé.

André Gabriel les a présentés  au fur et à mesure de l’avancé du contenu de sa conférence accompagné d’une anecdote pour chacun et  illustrés d’extraits sonores.

Pour mieux faire connaitre les tonalités du « Lokolé », le conférencier a joué très habilement quelques notes qui ont résonné très fort dans la salle.

«Le lokolé est fait d’un tronc d’arbre évidé muni d’une ou de plusieurs fentes sur lequel on frappe à l’aide de deux baguettes en bois pour obtenir des sons aigus ou graves. Grâce à la puissance de sa résonance,

il était utilisé traditionnellement comme téléphone et servait à transmettre des messages d’un village à l’autre ».

Ce moment très agréable a permis de découvrir  d’autres pratiques musicales, d’autres modes de transmissions et de communications.

 

Pierre SANTIAGO

Jeudi 22 juin

Prix littéraire des Médiathèques de la DLVA

"Une terre, un ailleurs"

Françoise Gautier - Chantal Gobert - Françoise Julien - Michèle Bartoli - Raymond Derynch - Martine Sennegond - Christiane Roux 

Frédérique Pellissier

ont présenter quatre livres en compétition


2016

Vendredi 25 novembre

LA MUSIQUE S'ENVOLE, RESTENT LES MOTS

C’est à partir du dynamisme de la médiathèque impulsée par l’équipe d’animateurs, que l’atelier de « lecture à voix haute » a vu le jour.

Un groupe de 7 personnes, animé par Raymond Dérinck, a donné un récital de poésie, intitulé : « La musique s’envole, restent les mots » devant une cinquantaine d’amateurs. 

L’adaptation scénique originale permettait de profiter au maximum du spectacle. Le lever de rideaux s’est fait avec « Les mots » du groupe « La rue kétanou » dit par Christiane.

Le décor est planté par le jeu de mots.

Installée, parmi les spectateurs, la présidente de l’association « Horizon » Françoise Ruyssen, responsable de la médiathèque  écoute avec plaisir, les paroles des chansons que les diseurs-amateurs de poésies égrènent avec une certaine élégance expressive.

Ils font corps avec la poésie, la vivent et la transcendent.

Le répertoire très varié a permis d’écouter et d’apprécier de beaux textes de la langue française, écris par de grands auteurs comme : 

Jean Ferrat : «Nul ne guérit de son enfance », Léo Ferré : « La mauvaise graine », Francis Cabrel : « Le lac huron », Boris Vian : «Les pirates », Bobby  Lapointe : « La maman des poissons », Charles Dumont : « Une chanson » .

 

Paul Valery écrivait : «.. les diseurs presque toujours me sont insupportables.. ». Il aurait probablement porté une autre appréciation, s’il avait  entendu les variations et l’intensité des voix de : Christiane Roux,  Françoise Julien, Françoise Gaultier, Frédérique Pélissier, Martine Sennegond et Raymond Dérinck.

 

A la fin de la dernière strophe, le public n’a pas ménagé ses applaudissements.

La régie « son et lumière » était assurée par Michelle Bartolli.

 

La soirée fut de qualité poétique et scénique.

 

Pierre SANTIAGO