Actualités 2018

SOMMAIRE


JUIN

Jeudi 14 juin

Années 1950 au «Dineur»

 

Le groupe de danse en ligne, de Riez organisait une soirée années 1950. C’est au «Dineur» que les danseurs et spectateurs ont été accueillis par Pierrette et Jean Luc.

 

Musiques et vêtements vintage ont donné le ton à cette soirée très sympathique. De nombreuses démonstrations de danses, madison, salsa, charleston ont créé une ambiance dynamique. L’animatrice du groupe, Valérie Pillet, a guidé les pas de la trentaine d’élèves originaires de Riez, Puimoisson, Moustiers Sainte Marie.

Depuis un an, les cours se déroulent à la salle des fêtes de Riez le mercredi à partir de 19h. Les danses en ligne sont accessibles à tous de 13 ans à 77 ans.

 

FJ

 

Le Vovinam, de village en village

 

Après Riez et Moustiers Sainte Marie, le tatami s’est installé à Puimoisson. Le club Budo 04 et ses pratiquants en Vovinam Viet Vo Dao ont fait une brillante présentation. Les 64 adhérents se retrouvent principalement à Montagnac et par roulement dans les trois autres communes. Les cours sont ouverts à tous à partir de 5 ans, sans limitation d’âge. Les deux enseignants, Xavier Giraud et Christine Andraud développent l’objectif d’apprendre aux pratiquants la confiance en soi, l’acceptation de son corps, visant l’épanouissement personnel dans la vie quotidienne. Les démonstrations en public permettent de travailler sur la timidité.

 

Contacts : tél : 06 81 82 00 35, page facebook : budo04

 

FJ

 

Le mardi des exercices de cardio se déroulent en musique (photo/FJ)

 

Dimanche 3 juin

DEUXIÈME MARCHE DE PRINTEMPS

Bien que la météo soit incertaine, le deuxième marché de printemps organisé par la municipalité s’est tenu dimanche 3 juin sur la place de St Eloi.

 

En même temps que les étals présentaient diverses facettes de l’artisanat local, les puimoissonnais exposaient sur leur pas de portes les « trésors » détenus dans les caves et greniers.

 

Cette manifestation conjointe entre la mairie et l’association « Les rendez-vous de puimoisson » a animé le village toute la journée.

 

La menace de la pluie journalière vers le milieu de l’après-midi avec l’annonce par quelques gouttes d’eau a malheureusement contraint les participants à battre en retraite plus tôt que prévu.

 

Malgré cette courte journée, les  visiteurs ont apprécié la petite foire de printemps, à la dimension du village où une quinzaine d’artisans-fabricants venus pour la plupart du département et de la région avaient exposé leurs œuvres.

 

Il y en avait pour tous les gouts, des bijoux fait main, de la céramique dans différentes formes, des animaux et objets en tissu, des savons saponifiés à froid, fabriqués avec ingéniosité et passion, etc. De belles réalisations offertes au regard du chaland.

 

Les maisons participantes « au vide Grenier » étaient reliées entre elles par un fléchage efficace qui permettait au chineur de rejoindre tous les points de vente sans difficulté et visiter le village par la même occasion.

 

 

Pierre SANTIAGO

MAI

Mardi 8 mai

LES CEREMONIES DU  8 MAI 1945 BIEN HUMIDES

 

 

La météo s’est voulue clémente, le ciel s’est dégagé, un rayon de soleil a accompagné les cérémonies de la victoire du 8 mai 1945.

C’est en présence des portes drapeaux, du président des anciens combattants, de la brigade de gendarmerie, du corps de sapeurs-pompiers, des conseillers municipaux et de la population que la manifestation s’est déroulée.

 

Après la lecture des différents messages, des gerbes de fleurs ont été déposées par  les anciens combattants  et par le maire Philippe Coste aux pieds de la stèle du souvenir,  suivi de la sonnerie aux morts. La Marseillaise a clos la cérémonie.

Un vin d’honneur a été servi dans la salle du conseil de l’hôtel de ville. 

 

Pierre SANTIAGO

Mardi 1er mai

MUGUET D'UN JOUR, BONHEUR TOUJOURS...

La vente de muguet dans la rue est autorisée partout en France avec  quelques règles à respecter. (L’article 644.3 du code pénal définit les modalités).

C'est une tradition, mais aussi une occasion  de se faire un  petit « capital » euro qui viendra agrémenter le quotidien.

Ce 1er mai, l’association « Horizon » est sur le pont  dès  potron-minet.

Pour elle aussi, c’est une tradition de vendre chaque année  le brin de muguet. Les bénéfices serviront à mieux respirer et être plus à l’aise dans les nombreuses activités en cours.

Sur la place de St Eloi, les petites mains déballent les coffres des voitures et étalent leurs éventaires pour présenter les clochettes blanches, élégantes et odorantes. 

"Qui, où, quand, comment, pourquoi le muguet et sa printanière tradition ? On n'en sait rien. Mais, du roi Charles IX, en pleine Renaissance, au chanteur toulonnais du début du XXème siècle, Félix Mayol, on suppute. Qu'importe l'origine du rituel, l'apparition du muguet est synonyme de félicité. Hier comme aujourd'hui, offrir un petit brin avec une poignée de clochettes, c'est donner un gage de bonheur. Surtout si la tige choisie porte précisément treize petites fleurs".

Ce fut, une vente éclair. A 11 heures plus rien sur les étals, ni dans les coffres. Les lève tard, les fidèles clients  sont repartis bredouilles et glaner sur un autre point de vente.

 

Pierre SANTIAGO

AVRIL

Jeudi 26 avril

Les nouveaux conservateurs du Café des Arts

 

 

C’est dans un cadre revisité avec des peintures  lumineuses, une belle mise en valeur des locaux, créant un tableau Art déco agréable, que le Café des Arts a ré ouvert ses portes pour une nouvelle histoire.

Jeudi 26 avril, Laurie et Jérôme, les nouveaux Boss ont convié tous leurs amis et leurs connaissances à partager leur  aventure commencée, il y a tout juste quelques jours.

Les convives ont répondu en nombre à cette invitation, venant de plusieurs communes du canton, donnant à la soirée un bel  air de fête.

Comme beaucoup de bistrots de centre du village, le café des Arts est un lieu sympathique de rendez-vous, depuis sa création aux  environs de 1900.

Sa longue histoire, s’est enrichie  de l’apport successif des différents gérants. Sans les citer tous de manière  exhaustive, il est  souhaitable  de rappeler quelques noms de ceux qui ont participé  à  rendre ce lieu accueillant et sympathique : Augustin Teston, René Ghibaudo, Georges Persini, Antoine Rodrigues, Lucien Doléon et Abdé Kablout.

Ce dernier est à l’origine de la création du point « Restauration-Pizzéria ». 

 

Ses murs sont empreints de petites histoires, d’anecdotes de toutes sortes, portant en priorité sur la  chasse, les boules et la vie du village. «Des histoires qui parfois au fur et à mesure de l’avancée de l’apéro deviennent pour certains des phantasmes et non la réalité». De vraies « Brèves de comptoirs ».

Le Café des Arts, c’est aussi le point de rendez-vous de tous les besogneux du petit matin, qui avant d’aller au labeur prennent un café en échangeant  les dernières nouvelles.

Faire une pause-café ou un apéro au « zinc » ou sur la magnifique terrasse près du jeu de boules, à l’ombre des généreux micocouliers est un moment de plaisir.

 

La route départementale Digne-Riez qui sépare le jeu de boules du Café des Arts ne perturbe pas l’économie, ni les clients. Cela fait partie du folklore.

Avec Laurie, l’enfant du pays et Jérôme celui de Roumoules,  une nouvelle dynamique est en train de naitre. L’accueil, le sérieux, la convivialité, la gentillesse sont les éléments indispensables au commerce. De ces ingrédients-là, nos jeunes hôtes n’en manquent pas, De plus, ils sont animés par un très fort  désir de réussir.

 

Outre l’animation du débit de boissons, la restauration tiendra une place conséquente dans l’établissement avec des menus cuisinés essentiellement  de produits frais du terroir. Comme le dit Laurie «pour un début, ça marche, nous sommes très contents. Les clients apprécient bien notre cuisine maison et nos pizzas».

Bienvenue et bonne chance à  ces deux nouveaux commerçants.

 

Pierre SANTIAGO

 

Un jeune couple au comptoir du « Café des Arts »

 

Après une quinzaine d’années, « Abdé » quitte le bar et cède l’espace à Laurie Cartier et Jérôme Ielli. Ce jeune couple, très dynamique, soutenu par le père de Laurie, Didier Cartier, a décidé de se lancer dans un nouveau projet, très différent de leurs expériences professionnelles. Laurie a travaillé dans l’animation, elle aime le contact avec les autres. Elle accueille les consommateurs avec son très joli sourire. Jérôme, commercial pendant plusieurs années est aussi très à l’aise dans le relationnel. Ils souhaitent garder le même style, « bar de village », avec une partie restauration. Les produits frais sont privilégiés et les délicieuses pizzas « d’Abdé » se font selon la même recette. Le cuisinier, Charles Pez propose également des plats du jour établis en fonction du marché.

 

Deux animations musicales sont déjà programmées, le samedi 16 juin avec un hommage à Johnny Hallyday et le vendredi 29 juin.

 

Bienvenue à cette nouvelle équipe.

 

FJ

 

C’est autour d’un apéritif très convivial que les villageois ont été conviés (photo/FJ)

 


MARS

IL FAUT RESPECTER  LA COLLECTIVITÉ

 

Quelle  mauvaise image donne le village, quand on l’aborde par  l’entrée sud dite «Les Aires»

Des containers d’ordures ménagères pleins à craquer débordent de toute part tellement ils sont surchargées, surtout le week end.

Que dire alors des « monstres », des TV, des bancs de musculation, des laves linges,  des frigos, des pneus, des matelas, des cuisinières etc, jetés çà et là.

La liste est vraiment trop longue. Il faut être inconscient, irresponsable, égoïste, paresseux…… pour prendre l’espace des containers  pour une déchetterie !!

Il faut se rappeler, qu’il existe d’autres lieux dans le village pour le tri sélectif et les ordures ménagères.

Il existe aussi, une déchetterie à Riez et à Valensole avec un ramassage communal par Les employés de la mairie  de Puimoisson.

Cette mise à disposition  figure en « boucle » sur le tableau d’information numérique de l’hôtel de ville.

 

 

LA PROPRETÉ DU VILLAGE REPRÉSENTE L’IMAGE DE SES HABITANTS.

 

 

Nul besoin d’être riche pour être propre, ce n’est pas une question  de budgets.

Depuis mars 2014,  la municipalité met  les « bouchées doubles »  pour conserver une « âme propre » au village.

Les espaces collectifs, les rues sont devenues agréables à arpenter.  Les  mauvaises herbes sont  coupées, les détritus  ramassés, les nids de poules rebouchés. 

Aujourd’hui, les places, les rues et les calades  font l’objet d’un entretien régulier.

Des socles en béton ont été érigés pour recevoir les containers des déchets ménagers et sélectifs. Des protections en bois matérialisent sécurisent et habillent cet espace.

Le maire Philippe Coste veille rigoureusement à la salubrité publique comme il est inscrit dans la loi.

Il est regrettable de devoir rappeler les règles de vie commune pour le bien de tous.

 

Pierre SANTIAGO


Tous les événements précédents sont dans les pages "Archives"